Les agences confrontées à un nouveau péril jeunes

« Le marché publicitaire s’est resserré ces dernières années et le nombre d’agences a diminué. Du coup, il est devenu difficile pour les jeunes d’intégrer nos entreprises et de décrocher leur premier contrat à durée indéterminée.» Constat fait par Stéphane Xiberras, directeur de création et président de BETC.

Les jeunes restent moins longtemps qu’avant dans les agences car la concurrence est féroce. Il serait peut-être judicieux qu’elles prennent conscience des nouvelles attentes de la jeune génération diplômée, notamment s’agissant des conditions de travail et du management (les valeurs de l’entreprise, le caractère innovant du management et un environnement de travail flexible). Nous pouvons citer l’exemple de l’agence BETC qui s’engage déjà dans la bonne direction avec son label Happy Trainee (recommandée par les stagiaires). « Dans notre agence, nous veillons à rendre l’environnement humain, à penser le rôle de chacun et à organiser des rituels pour célébrer des gains de budget ou la sorties de belles campagnes », ajoute Muriel Fagnoni, vice-présidente exécutive BETC.

Selon Jean-Paul Brunier, président de Léo Burnett et vice-président de l’AACC, « les bonnes agences restent des écoles formidables ». Elles doivent continuer à jouer leur rôle d’école de formation en intégrant les jeunes à la sortie de leurs études, avant de les laisser partir pour d’autres aventures. « Nous devons continuer à constituer des réservoirs de juniors », souligne Natalie Ratsoin, présidente d’Ogilvy France.

LA DIFFERENCIATION PAR L’EXPERIENCE CLIENT : NOUVEL ENJEU DU RETAIL ?

Le développement du commerce en ligne connaît ces dernières années un succès grandissant. Souvent séduits par le large choix des offres proposées en ligne, la simplicité et rapidité des opérations, les consommateurs en oublient presque l’existence des points de vente physiques.

Face à cela, certaines marques ont décidé de réagir en transformant les concepts et les missions de leurs points de vente physiques pour répondre mieux aux nouvelles attentes des consommateurs d’aujourd’hui. Le but principal : créer une relation forte, durable et authentique entre la marque et le client. Ainsi, de nombreuses nouvelles tendances reposant sur des aspects plus humains, expérientiels et sensoriels, comme entre autres le « Good Time », la « Post digital experience » ou encore le « Fell at home », voient le jour.

Découvrez en plus sur ces nouvelles tendances retail utilisées au quatre coins du monde : http://www.influencia.net/fr/actualites/tendance,tendances,5-nouvelles-orientations-qui-transforment-retail,6081.html

Biophilie : La Nature au cœur de la communication des entreprises

’Naturel’ est un mot souvent utilisé par les marketeurs et les publicitaires, mais récemment il a prit de nouvelles formes : Il est presque certain que vous aimez les endroits ensoleillés, le crépitement d’un feu de bois, un petit coin de verdure ou la cascade d’une fontaine. Ces constatations portent un nom, créé dans les années 80 par le réputé biologiste américain Edward O. Wilson : la Biophilie. Elle définit cet attrait inné que les Hommes ont envers les différentes formes de la Nature, un attrait qui s’est développé avec l’évolution de l’humanité au fil des millénaires.

Il suffit de regarder autour de nous pour nous rendre compte que la Nature nous inspire. Et contrairement au greenwashing habituel et malsain, des études ont prouvé de réels bénéfices pour l’organisme dans des espaces où des éléments naturels étaient présents : augmentation de la créativité, de la productivité, du bonheur, la vue d’un paysage naturel accélère la guérison, la lumière naturelle facilite l’apprentissage. … Et cela, de grandes entreprises comme Google, Apple ou Facebook l’ont bien compris. Leurs nouveaux campus ont été conçus avec la Nature en leur centre pour améliorer le bien-être des employés. On voit également ce phénomène se développer dans les nouvelles constructions. De New York à Tokyo, en passant par le Grand Paris, qui sera lui aussi biophilique : tours végétalisées, avenues vertes, quartiers repensés avec des bâtiments autosuffisants en énergie, en bois, plus lumineux et nouveaux jardins communautaires. La Nature sera au cœur de la capitale française.

D’autres entreprises ont décidé de l’intégrer dans leurs produits. C’est le cas d’Interface, leader en fabrication de dalles de moquette avec des produits tournés développement durable, qui a décidé de orienter ses collections et sa communication sur la Biophilie. Les dernières gammes de la société américaine reproduisent des matières, des motifs et des méthodes qui évoquent la Nature : écorce d’arbre, pavés de rue, gazon, galets ou encore vagues d’océan, ces produits permettent d’amener la Nature dans les intérieurs. Ces collections sont également produites à partir de contenu recyclé pour que les avantages aillent bien au-delà de l’aspect esthétique.

« La biophilie nous amène à faire preuve d’humilité et à respecter les quatre milliards d’années d’existence de la vie. Pour concevoir des espaces et des villes qui font ressortir le meilleur de nous-mêmes, nous devons nous inspirer de la Nature. » — David Suzuki, environnementaliste canadien.

Transhumanisme : Jusqu’où les machines peuvent-elles aller ?

Le transhumanisme est défini comme l’effacement des limites homme-machine. Ce mot a été créé en 1957 par le biologiste Julian Huxley (le Frère d’Aldous Huxley, auteur de Le meilleur des mondes).

Les utilisations de ces machines intégrées à l’Homme ont permis de nombreux progrès :

  • Combler les limites psychomotrices des personnes handicapées

Grâce aux nouvelles technologies, les machines ont permis d’améliorer les capacités psycho-motrices des personnes handicapées. Il s’agit par exemple des prothèses bioniques de bras, certaines imprimées en 3D et qui évoluent vers des mouvements individuels de chaque doigt ou bien d’œil bioniques permettant aux personnes malvoyantes de récupérer leur vue.

  • Repousser les limites physiques des Hommes

Un nouveau type de technologie apparaît : les exosquelettes, qui permettent au corps humain d’augmenter ses capacités : Porter des charges plus lourdes, voir dans le noir, repousser la fatigue … Les possibilités sont énormes.

  • Augmenter la capacité de mémoire

C’est le cas ici des Google glass qui peuvent filmer et stocker tout ce que vous voyez sans en être forcément conscient. Grâce à cet outil si par exemple vous avez perdu votre portable il suffit de le demander aux Google Glass qui sauront vous répondre. Plus récemment, ce type de dispositif existe aussi en interne : une puce et une caméra injectées dans la boîte crânienne.

Mais même si les avancées technologiques contribuent à améliorer le quotidien des Hommes, elles posent des questions éthiques et leur utilisation peut aboutir à des déviances, et il est difficile de les imaginer sans avoir la sensation d’être en pleine Science-Fiction. Un projet est en cours, « L’Homme immortel » ayant pour objectif de remplacer chaque organe ou partie du corps humain défaillant par son équivalent bionique. La vie de l’homme serait donc prolongée indéfiniment et le vieillissement éliminé. Une perspective pour l’année 2035 selon Ray Kurzweil est la Singularité, c’est-à-dire l’incapacité de distinguer l’homme de la machine…

Ces avancées soulèvent de nombreuses questions, comme celle du contrôle de la machine par l’Homme. Si l’on prend l’exemple des drones, ils peuvent détecter l’ennemi et savoir qu’il faut l’éliminer. Actuellement le gouvernement américain a passé un décret de loi pour imposer que le déclenchement de l’action de tir soit effectué par un humain. Mais nous remettons également notre santé entre les mains des machines avec l’apparition de puces connectées qui régulent les paramètres physiologiques de notre corps et qui sont donc capables d’agir en délivrant une dose de médicament.

L’essor des magasins connectés en France

Tablettes, bornes interactives, robots, puces NFC, sont autant d’outils que les enseignes mettent de plus en plus en place afin de satisfaire au mieux leurs clients. Par exemple, la marque de lingerie Undiz a équipé un de ses points de vente de bornes tactiles donnant accès à l’intégralité du catalogue Web, et surtout, aux produits disponibles dans la réserve du magasin. Ces produits sont livrés quasi-instantanément aux clients grâce à des capsules aéro-propulsées munies d’étiquettes RFID pour être reconnues lors du passage en caisse. L’enseigne de beauté Sephora a également choisi d’ouvrir un magasin connecté unique en son genre, afin de mettre à disposition de ses clients l’ensemble de son offre malgré une capacité de stockage restreinte.

Sephora Flash, situé rue de Rivoli à Paris est le premier magasin de la marque équipé d’un dispositif digital composé de bornes interactives intégrées dans les linéaires. Chaque produit dispose d’un capteur NFC, sur lequel le client pose une carte à puce, ce qui lui permet de l’ajouter à son panier digital. Il suffit ensuite de payer auprès d’une hôtesse et la commande sera disponible dès le lendemain en retrait magasin, ou livrée directement chez le client. Pour aller jusqu’au bout de l’expérience digitale, les clients sont accueillis par des robots Nao (cf photo). L’enseigne met également à disposition un écran à selfie, un distributeur automatique d’échantillons et des casiers permettant aux clients de recharger leur portable. A noter que le sens du service et de l’humain n’est tout de même pas mis de côté puisque 15 conseillères de vente sont présentes dans le magasin. Cela paraît futuriste, mais de nombreuses grandes marques suivent cette tendance pour proposer des concepts toujours plus novateurs.

COMMENT LE SECTEUR DE LA MODE ET LES FASHION WEEKS SE RENOUVELLENT FACE A L’IRRUPTION DU DIGITAL ?

Le digital a fait irruption depuis quelques années dans le secteur de la mode provoquant un tournant et remettant en cause son système. Les nouvelles technologies et l’univers digital sont en train de bousculer l’univers du luxe.

Grâce à l’arrivée du digital, le secteur de la mode et les Fashion Weeks n’ont jamais été aussi accessibles à tous. Tout le monde peut se vanter de voir un défilé de mode grâce au streaming, réseaux sociaux ou encore applications de live streaming comme Periscope.

Plus de 75% des adeptes de la mode ont été activement avec leurs smartphones au cours de la dernière Fashion Week. Nous assistons à une utilisation du marketing numérique plus engagée que jamais.

Les designers peuvent à présent diffuser en live stream leurs défilés comme le designer Prabal Gurung qui a présenté lors de la Fashion week de New York un défilé conçu et disponible uniquement sur internet.

Mais est-ce que les Fashion Weeks hyper médiatisées d’aujourd’hui ont-elles encore un sens alors que les collections présentées lors des défilés se retrouvent en boutiques six mois après ?

Comme le designer Tom Ford l’a expliqué : «Dans un monde qui est devenu de plus en plus instantané, la façon actuelle de présenter une collection quatre mois avant qu’elle ne soit disponible pour les clients est une idée datée qui n’a plus de sens ».

A l’époque de l’instantanéité, où le consommateur peut commander un produit et le recevoir le lendemain, les Fashion Weeks n’ont plus vraiment de sens. Il est très compliqué de garder l’excitation et le désir d’acheter une collection, présentée lors de la semaine de la mode, pendant six mois.

Le CFDA (Council of Fashion Designers of America) a lancé le débat afin de sonder les maisons sur la possibilité d’organiser des Fashion Weeks pour le grand public avec des défilés disponibles à la vente immédiatement.

La maison Burberry a pris les devants en ayant seulement deux shows par an (regroupant la femme et l’homme) tout en commercialisation immédiatement les collections. Tom Ford a fait de même en reportant de février à septembre la présentation de sa collection automne-hiver 2016, afin qu’elle puisse être disponible à la vente dans la foulée.

Autre exemple, Versace a été l’une des premières maisons de mode à avoir adopté le concept de voir les vêtements sur le défilé et de pouvoir les acheter en instantané dès le lendemain du défilé.

« Le défilé deviendra-t-il la dernière étape avant la commercialisation avec une importante gestion de tout le processus de vente en amont impliquant que la collection soit prête à l’avance ? Ou bien reviendra-t-on à des shows confidentiels, où les images ne seront pas visibles avant la mise en vente ? Ce qui est sûr, c’est que, d’une manière ou d’une autre, le cycle va se raccourcir et une optimisation à tous les niveaux sera nécessaire », s’interroge Michael Jais, CEO de Launchmetrics, société spécialisée dans l’offre de solutions numériques pour les groupes de mode.

Source : fr.fashionmag.com

La gamification ou le nouveau terrain de jeu des entreprises !

Depuis 5 ans, une nouvelle tendance fait son apparition dans le quotidien des marketeurs et des entreprises : la gamification. Alors pour ne plus vous sentir lésé lors de vos prochaines réunions de travail ou simplement pour frimer devant vos copains, voici quelques indications qui vous aideront certainement à mieux comprendre de quoi il s’agit.

La gamification, qu’est-ce que c’est ? Ce terme, emprunté à nos amis anglo-saxons, désigne le recours à des caractéristiques de l’univers du jeu, appliquées à d’autres domaines de la vie quotidienne. Bien sûr, la gamification est un « buzzword », qu’il est bon de maîtriser… Mais plus que ça, il influence sensiblement les nouveaux usages digitaux et se généralise désormais à la vie réelle. Surfant sur cette tendance, les entreprises déclinent les codes et les règles des jeu-vidéos dans leurs campagnes Marketing internes et externes : scoring, challenge, remise de points ou de badges…

Puissant outil de fidélisation et de différenciation, on estime un accroissement du marché de près de 48 % d’ici à 2019. Alors simple effet de mode ou réel facteur clef de succès ? Voici une sélection d’articles qui vous permettront de cerner les enjeux de ce phénomène somme toute très récent :

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/63471/la-gamification–facteur-de-reussite-pour-les-entreprises.shtml

http://www.advergame.fr/jusquou-peut-aller-la-gamification-du-monde

http://www.advergame.fr/jusquou-peut-aller-la-gamification-du-monde

Beautiful Box, Birchbox, Glossy Box… Lumière sur le phénomène des box beauté

Avec près de 29 millions de visiteurs uniques au premier trimestre 2015, les sites e-commerce explosent et connaissent un succès sans précédent, comme le souligne Thierry Spencer, directeur associé à l’Académie du service : « Les consommateurs cherchent le moindre effort et la simplicité : les sites de vente en ligne sont désormais en mesure de leur offrir une expérience client de qualité, qui s’impose comme un standard sur lequel de nombreux secteurs doivent s’aligner ». D’ailleurs, selon l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 34,7 millions d’internautes ont effectué des achats sur Internet au 1er trimestre 2015 soit 846 000 de plus qu’il y a un an (+3%).

C’est dans cette optique qu’en 2010, Katia Beauchamp et Hayley, 2 étudiantes de la Harvard Business School, se lancent dans l’aventure e-commerce avec la création de Birchbox, un nouveau service proposant de recevoir tous les mois sans engagement une box beauté concernant 5 à 6 échantillons de produits de beauté. L’engouement est tel qu’aujourd’hui, Birchbox comptabilise plus de 800 000 abonnés et près de 1,6 millions de Fans sur leur page Facebook. Un marché florissant qui a inspiré de nombreux acteurs. Désormais, le phénomène de la box s’étend à tous les secteurs : La Thé Box (boissons chaudes), Petit Ballon (vins), Kitchen Trotter (alimentation), Boîte à Bouille (maman & bébé)…

« Auparavant, en achetant sur Internet, le client ne pouvait pas toucher le produit. Aujourd’hui, c’est possible : nous proposons une expérience de découverte personnalisée et interactive qui lui permet de tester avant d’acheter » souligne Quentin Vacher, directeur Europe de Birchbox. En effet, les box ont pour principaux objectifs de faire découvrir à ses clients de nouvelles marques et de nouveaux produits, mais aussi de faciliter la recherche d’informations lors du processus d’achat.

La frontière online et offline se fait de plus en plus mince, car les boxs envahissent même le terrain des magasins physiques. Martin Ohannessian, co-fondateur de la Box Le Petit Ballon précise : « 80% des clients du magasin sont des abonnés. D’un côté ils peuvent échanger avec le sommelier, de l’autre nous tissons un lien plus direct et plus fort avec eux ». Les box se révèlent ainsi être des concurrents indirects très puissants, menaçant les marques pionnières dans le secteur, à l’instar de Birchbox, un concurrent indirect potentiel pour les distributeurs de produits de beauté tels que Sephora, Marionnaud ou encore Nocibé.

Source : http://www.womenology.fr/secteurs/beautiful-box-birchbox-glossybox-lumiere-sur-la-magie-des-box-beaute/

Paris 2024 : La force d’un Rêve … ou utopie ?

Depuis le 23 juin 2015, le projet de candidature de Paris pour l’organisation des Jeux olympiques de 2024 se dévoile peu à peu auprès du public. En février dernier, le comité de candidature a déposé la première version de son programme auprès du CIO. Ce fut l’occasion de dévoiler les premiers éléments d’une campagne de communication qui se veut fédératrice, en vue de susciter l’engagement de la population derrière ce projet. Son logo se revendique comme étant l’incarnation de l’optimisme et de l’énergie portés par cette nouvelle candidature de la ville de Paris à l’accueil des JO[1]. Derrière la signature de la campagne, « La Force d’un Rêve », et son film manifeste, apparaissent l’enjeu de faire de l’organisation des JO 2024, un rêve commun pour l’ensemble de la population française et des Franciliens, après les échecs successifs des candidatures de 1992, 2008 et 2012. En effet, le soutien et l’engagement de la population nationale sont perçus comme des facteurs clés de succès pour cette investiture à l’organisation des JO 2024, dans un contexte économique, géopolitique et social dans lequel l’organisation d’une telle manifestation, perçue parfois si coûteuse, n’est peut-être pas jugée prioritaire par les citoyens. Cependant, certains « couacs » sont d’ores et déjà apparus dans cette stratégie de mobilisation. Rappelons qu’en amont du dévoilement officiel du programme de Paris 2024, une campagne de financement participatif, « Je rêve des Jeux », avait été mise en place par le comité de candidature de septembre à décembre 2015, relayée par une campagne de communication digitale. Les objectifs de celle-ci sont loin d’avoir été atteints : sur les 12 millions d’euros escomptés, seuls 630.000 ont réussi à être levés[2]. Aussi, dès lors l’identité visuelle de la candidature dévoilée le 9 février 2016, des suspicions de plagiat sont apparues autour de son logo[3]. Espérons que ce rêve olympique centenaire n’apparaisse pas au fil des mois comme une utopie …

[1] http://sport24.lefigaro.fr/jeux-olympiques/jo-2024/actualites/paris-2024-un-logo-pour-conquerir-le-monde-791282

[2] http://www.lefigaro.fr/sport-business/2016/02/17/20006-20160217ARTFIG00008-la-campagne-de-financement-participatif-de-paris2024-fait-un-flop.php

[3] http://www.20minutes.fr/sport/1784527-20160211-jo-2024-paris-plagie-logo-societe-londonienne

La survie du print à travers la montée en puissance du digital dans le secteur de la médiation marchande

Le print a sans nul doute vu, pour de multiples raisons, ses meilleurs jours derrière lui. Le digital prend de plus en plus de place en tant que média marchand par son efficacité, sa popularité et son bas coût.

 Mais comme le politicien, historien Jean-Noël JEANNENEY le dit si bien : « L’arrivée d’un nouveau média ne détrône pas le précédent ». Nous sommes plutôt dans un principe de complémentarité entre la plupart des médias, qu’ils soient modernes ou non.

 Le marketing cross-canal en est la preuve. Cette pratique qui consiste à fusionner plusieurs supports au sein d’une même campagne de communication, est préférée par 72% des consommateurs* et donc de plus en plus par les entreprises, car permet de meilleures performances selon le domaine d’activité.

 Indépendamment, le print est souvent associé à la qualité et à la pertinence, par son aspect corporel et son prix de revient. En plus d’être multi-générationnel, est un bon canal de sollicitation.

 Le web, immatériel, détient moins de valeur que le papier, mais n’empêche pas de performer, notamment en terme de conversion, grâce justement, à son utilisation de masse, que ce soit pour des opérations commerciales ou simplement relationnelles avec un retour sur investissement à long terme. Il est devenu plus répandu et aujourd’hui très présent dans tous les domaines.

 Une grande question a quand même le mérite d’être posée : « L’avenir du print serait-il assuré par le numérique ? »